06/01/2008

Toracomachus

Voilà mon Toracomachus de chez Barbara : protection avec ptéruges sous la lamellaire ou la maille

Toracomachus 002r

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24/12/2007

Représentation de la Vième Macedonia

Ivoire ( Egypte ) , VIe siècle : la Ve Macedonia en marche .

On peut voir un cavalier archer typique des armées byzantines en ce VI ième siècle.

VIe siècle représentant une fois de plus la Ve Macedonica

Statuaire de bois (egypte) représentant  la Ve macedonia d'après les épisèmes des boucliers

vemacedonica Vièeme
 

Episème de la Vième sur un sceau

L'épisème  Ve Macedonica.

13:26 Écrit par Carpe Diem dans Légion : Vième Macedonia | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Episème de la Vième Macedonia

Episème tiré de la Notitia Dignitatum

L'épiséme est le motif peint sur les boucliers de la légion

V ième mecedonia

bouclier episeme

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22/12/2007

Lépontius

Stéle de Lépontius (IVième)

stele de Lepontius

14:13 Écrit par Carpe Diem dans Sources IVième | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Stilicon en 395

Stèle de la Cathédrale de Monza

Stilicon en 395

Stilicon cathédrale Monza 395

14:12 Écrit par Carpe Diem dans Sources IVième | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/12/2007

Equipement militaire Herculani

Photo de mon bouclier lenticulaire avec épiséme des Herculani (légion palatine)

bouclier 001

bouclier 002

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01/12/2007

L'armée Romaine sous le bas empire

Ma future lecture

notes de la Fnac

Mot de l'éditeur

L'armée romaine du IVe siècle est en fait mal connue, les historiens ayant été souvent attirés par d'autres thèmes. La renaissance de l'Antiquité Tardive a davantage suscité leur engouement; ils ont privilégié le retour de la prospérité et moi le maintien de la romanité, ainsi que la christianisation de l'État et des esprits. Pourtant, la poussée des barbares aux frontières, en particulier des Mamans, des Goths et des Perses, a représenté un phénomène majeur à partir du milieu du IVe siècle, marqué par le désastre d'Andrinople en 378, le franchissement du Rhin dans la nuit du 31 décembre 406 et la double prise de Rome en 410. L'armée romaine du IVe siècle, comme son ancêtre du Haut-Empire, ne devrait pourtant pas être négligée, car elle a joué un rôle historique déterminant. Non seulement elle a essayé de défendre l'empire, - avec plus ou moins de bonheur, il est vrai -, mais encore elle a modifié, par sa seule présence, le jeu politique, le fonctionnement de l'économie, les structures sociales et le développement des religions. Ce livre a été écrit à partir de sources très variées, des textes souvent négligés, le droit, des compilations administratives, des monnaies, des papyrus, des inscriptions et la vaste documentation que fournit l'ar­chéologie. Elle a abouti à la rédaction d'un livre qui apporte des solutions nouvelles à des problèmes anciens, qui propose des thèses audacieuses et qui ne cache pas les questions qui ne sont pas encore résolues.

Professeur à l'université Paris IV-Sorbonne, Yann le Bohec s'est imposé en France et à l'étranger comme un des grands spécialistes de l'histoire militai­re. Il a publié de nombreux livres et articles qui concernent ce domaine d'é­tude, depuis sa thèse d'État qu'il avait consacrée à L'armée romaine d'Afrique et qui a été éditée en 1989 sous forme de deux volumes, La Troisième Légion Auguste et Les unités auxiliaires de l'armée romaine en Afrique et Numidie.

Extrait du livre :
L'état des recherches

L'armée romaine qui a succédé à celle qui a servi sous le Haut-Empire, qu'elle soit appelée «armée du Bas-Empire», ou «armée de l'Antiquité tardive», ou encore «armée des IVe et Ve siècles», a donné matière à des travaux d'intérêt inégal. Hélas, pendant longtemps, elle a été assez généralement ignorée. Un exemple illustrera cette indifférence : dans un manuel célèbre, très utilisé et rédigé à l'intention des étudiants, le célèbre historien que fut A. Chastagnol décrivait le pouvoir politique, les institutions, l'économie, la société, les religions, la civilisation, et il repoussait à la conclusion une modeste mention de l'armée qu'il regroupait avec les barbares sous un chapeau unique.
Il est bien regrettable que les deux ouvrages les plus utiles et les plus érudits soient anciens ; il s'agit d'un livre en allemand et d'un simple chapitre dans une excellente synthèse qui a été consacrée à l'histoire de la période et qui est due à un Britannique. Ils soulèvent un problème particulier et qui ne peut pas ne pas retenir l'attention. Un grand débat a opposé de grands savants sur une question de stratégie. Les uns pensaient que l'empereur Dioclétien (284-305) avait divisé l'armée en deux, laissant une partie des effectifs sur la frontière et constituant une réserve mobile avec la deuxième partie. D'autres attribuaient le mérite de cette réforme à son successeur, Constantin 1er (306-337). D'autres enfin pensaient que les transformations s'étaient faites progressivement depuis l'époque de Gallien (260-268)''.
Quant aux travaux récents, s'ils procurent des satisfactions aux chercheurs, ils fournissent rarement des synthèses complètes. En effet, nous disposons d'abord de deux ouvrages, rédigés l'un en anglais, l'autre en français, qui entrent dans cette catégorie de publications, et qui, certes, ne sont pas médiocres ; mais ils se révèlent tantôt rapides et tantôt partiels '. Nous voyons ensuite que l'armée du Bas-Empire est également présente dans plusieurs livres consacrés à la même période, dont certains sont de très bonne qualité 8, mais qui se limitent à un problème précis et qui cherchent tous une explication simple à un problème complexe : comment est mort l'Empire romain ? Et, accessoirement : quand est-il mort ? Enfin, parmi les derniers titres, beaucoup, qui sont très intéressants, renouvellent plusieurs domaines de nos connaissances, en particulier dans les domaines de l'équipement et de l'architecture militaires. Il reste donc de la place pour une synthèse un peu plus développée que celles qui ont été élaborées dans les deux premiers ouvrages déjà mentionnés.
Mais il y a mieux. Un historien américain avait attiré l'attention sur une problématique qui, jusqu'alors, n'avait pas intéressé les chercheurs ; des documents, qui concernent surtout les guerres du XXe siècle il est vrai, permettent de comprendre comment les hommes vivaient une bataille, quel était le visage de l'ennemi, comment ils le voyaient. Il est certes difficile, en raison de la nature des sources disponibles, de mener le même genre d'enquête pour le Bas-Empire. Mais des chercheurs ont essayé de décrire «le visage de la bataille» à plusieurs moments de l'Antiquité. Et puis un autre Anglo-Saxon a cherché à définir la conception que les Occidentaux s'étaient faite de la guerre dans cette période. Ces deux ouvrages ont reçu un excellent accueil, et ont suscité des études sans complexes sur les affaires militaires, jadis jugées au mieux mineures et, au pire, sans intérêt. Ils ont donné naissance à une branche du savoir que plusieurs de ses pères ont appelée la «nouvelle histoire militaire».

Fiche détaillée "L'armée romaine sous le Bas-Empire"

AuteurYann Le Bohec
EditeurPicard
Date de parutionjuin 2006
CollectionAntiquite-Syntheses
Nombre de pages288 pages
Format17 cm x 24 cm
IllustrationIllustrations couleur
ISBN2708407651

le bohec

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